King Pact – Organisme de coaching en recherche d'emploi et entretien d'embauche

Imaginez la scène : vous entrez en salle d’entretien, vous vous asseyez… et vous sentez immédiatement que quelque chose cloche. La chaise est légèrement bancale, l’assise bouge, votre posture devient moins naturelle. Dans votre tête, une question surgit : simple mauvais hasard ou test délibéré ? Sur les réseaux, on l’appelle le test de la chaise bancale, et il nourrit autant de fantasmes que d’angoisses côté candidats.

Dans la réalité, il est difficile de trancher sans connaître l’intention du recruteur. Et c’est précisément là que le sujet devient intéressant : même si ce test existe parfois, votre enjeu n’est pas de démasquer un piège, mais de rester solide (au sens propre comme au figuré) et de transformer un inconfort en démonstration de maturité professionnelle.

Le test de la chaise bancale : de quoi parle-t-on vraiment ?

Le principe, tel qu’il est raconté, est simple : le recruteur placerait volontairement le candidat sur une chaise instable ou inconfortable pour observer sa réaction. L’objectif supposé : mesurer la gestion du stress, l’adaptabilité, l’assertivité, ou la capacité à résoudre un problème “mineur” sans se laisser déstabiliser.

Mais attention : toutes les chaises bancales ne sont pas des tests. Dans de nombreux environnements, la logistique est simplement… imparfaite. Une salle peu utilisée, un mobilier vieillissant, une chaise déplacée à la dernière minute. Autrement dit, vous pouvez tomber sur une chaise instable sans qu’aucun scénario ne soit prévu.

Ce qui est certain en revanche, c’est que l’entretien est souvent un espace d’observation. Même sans mise en scène, un recruteur regarde :

  • Votre manière d’entrer en relation
  • Votre capacité à rester clair et structuré
  • Votre attitude face aux imprévus
  • Votre niveau de professionnalisme dans les détails

Piège ou révélation : ce que ce type de situation peut mesurer

Parler de piège est tentant, mais le mot est souvent trop fort. En entretien, on est plus souvent sur des micro-situations qui révèlent une posture et une façon de communiquer.

1) Votre gestion du malaise sans dramatiser

Une chaise instable crée une gêne physique, donc un bruit mental. Si vous vous battez intérieurement pour “tenir”, vous aurez moins de bande passante pour écouter, répondre et argumenter. Un recruteur peut constater une perte de fluidité, sans même savoir que la chaise est en cause.

2) Votre assertivité et votre sens des limites

Oser dire calmement qu’on n’est pas à l’aise, demander à changer de siège, repositionner la chaise… Ce ne sont pas des caprices. Ce sont des signaux de respect de soi et de communication adulte. À l’inverse, subir en silence peut parfois traduire une difficulté à poser un cadre.

3) Votre capacité à garder le fil

Un entretien, c’est un exercice de narration : vous déroulez un parcours, vous justifiez des choix, vous reliez vos compétences au besoin. Si un petit imprévu suffit à casser votre structure, cela peut indiquer une préparation insuffisante… ou une difficulté à prioriser l’essentiel.

Comment réagir si vous tombez sur une chaise bancale : options concrètes, sans surjouer

Il n’y a pas une seule bonne réponse. Il y a surtout une ligne directrice : rester simple, professionnel et orienté solution.

Option A : ajuster discrètement, sans interrompre l’échange

Si c’est léger, vous pouvez d’abord essayer quelque chose de très sobre : repositionner la chaise, vérifier l’équilibre, vous asseoir différemment. L’idée est d’éviter que votre corps monopolise votre attention.

Option B : verbaliser avec calme et demander à changer

Si l’inconfort est réel, mieux vaut traiter le problème plutôt que de le subir pendant 45 minutes. Vous pouvez dire, avec un ton neutre :

  • Je crois que la chaise bouge un peu, est-ce que je peux en prendre une autre ?
  • Je ne suis pas très stable ici, je préfère me replacer pour être pleinement concentré.

Vous ne vous excusez pas excessivement, vous ne faites pas d’humour forcé, vous ne suspectez rien. Vous résolvez.

Option C : si vous sentez que c’est un test, restez sur le terrain pro

Parfois, vous percevrez un regard insistant, un silence, une observation. Même dans ce cas, le meilleur réflexe est de ne pas “jouer”. Ne lancez pas : Vous testez ma résistance ? Vous perdez du crédit et vous installez un rapport de force inutile.

Une réponse mature consiste à agir normalement, puis à revenir au contenu : vos compétences, vos résultats, votre motivation.

Ce que vous risquez si vous ignorez totalement le problème

Beaucoup de candidats se disent : je vais endurer, ce sera plus poli. Sauf que cela peut vous coûter cher, sans que vous le réalisiez :

  • Vous bougez trop, ce qui donne une impression d’agitation
  • Votre voix se contracte, vos réponses deviennent plus courtes
  • Vous vous déconcentrez et vous oubliez des points clés
  • Vous associez l’entretien à une expérience négative, donc vous perdez en impact

Un inconfort physique, même banal, peut saboter une bonne préparation. Protéger votre qualité de présence n’est pas un luxe, c’est une stratégie.

Cas pratique : deux réactions, deux impressions

Prenons un scénario fictif, inspiré de situations classiques.

Cas 1 : Camille subit

Camille s’assoit, sent la chaise instable, mais ne dit rien. Elle se crispe, croise les jambes, décroise, bouge. À chaque question, elle met une fraction de seconde à se reconcentrer. Le recruteur retient : stressée, peu à l’aise, pas très posée. Personne ne parle de la chaise. Pourtant, elle a influencé l’évaluation.

Cas 2 : Mehdi ajuste et cadre

Mehdi s’assoit, ressent l’instabilité, se décale, teste. Ça continue. Il dit calmement : Je pense que la chaise est un peu instable, je préfère en changer pour être à 100% avec vous. Il échange la chaise en 10 secondes, puis enchaîne. Le recruteur retient : pragmatique, à l’aise, orienté solution.

La différence n’est pas le courage. C’est la capacité à traiter un irritant sans lui donner plus de place que nécessaire.

Préparer ce type d’imprévu : la méthode simple en 3 étapes

Vous ne pouvez pas contrôler la salle, le mobilier ou l’ambiance. Vous pouvez en revanche préparer votre réponse comme vous préparez une question piège.

  1. Identifier vos déclencheurs : ce qui vous déstabilise le plus (silences, matériel, retard, attitude froide).
  2. Pré-écrire une phrase neutre pour chaque déclencheur : courte, factuelle, orientée solution.
  3. Revenir à votre structure d’entretien : pitch, réalisations, motivations, questions au recruteur.

Si vous avez besoin de retravailler votre pitch et votre capacité à répondre dans l’instant, un accompagnement comme King Pact peut vous aider à solidifier vos appuis : se présenter avec clarté dès le début, répondre aux questions délicates sans perdre le fil, et vous entraîner via une session d’entretien blanc avec feedback.

Ce que cette histoire dit aussi des entreprises (et ce que vous pouvez observer)

Si vous vivez un entretien dans un cadre volontairement déstabilisant, vous pouvez aussi vous poser une question simple : est-ce une culture qui me correspond ?

Un recrutement est une rencontre. Une entreprise qui multiplie les mises à l’épreuve “gratuites” en dit parfois long sur :

  • Son rapport à la confiance
  • Sa manière d’évaluer les gens
  • Son style de management

Sans juger, observez. Puis utilisez vos questions de fin d’entretien pour clarifier l’environnement de travail, les attentes, et la façon dont la performance est évaluée.

Pour mieux cadrer vos critères et votre stratégie, vous pouvez aussi travailler la cohérence globale de votre démarche (CV, messages, ciblage, discours). C’est typiquement le genre de problématique que King Pact aborde en coaching, en reliant la préparation de l’entretien à l’ensemble de votre candidature. Vous pouvez par exemple compléter votre préparation avec des ressources utiles comme la démarche de coaching recherche d’emploi.

Renforcer votre confiance avant l’entretien : actions rapides et efficaces

Voici une checklist courte à activer avant le jour J, surtout si vous craignez les situations imprévues :

  • Arriver en avance pour éviter de démarrer en stress physique
  • Faire une micro-répétition : 60 secondes de pitch et 2 réussites chiffrées ou concrètes (sans inventer, juste vos faits)
  • Préparer 3 questions de fin (priorités du poste, critères de réussite, équipe)
  • Avoir une phrase de cadrage en cas de gêne : bruit, chaise, interruption

Si vous sentez que votre discours est encore trop flou ou trop dense, un travail de structuration est souvent le déclic. Vous pouvez vous appuyer sur des contenus King Pact pour progresser pas à pas, par exemple via un bilan de compétences afin de clarifier vos forces et vos axes de différenciation, ou via un accompagnement orienté simulation d’entretien.

Pour aller plus loin dans la préparation, ces ressources peuvent aussi vous être utiles : Coaching Entretien d’embauche et préparation d’entretien pour travailler les questions classiques, les questions pièges et la posture.

Ce qu’il faut retenir

Le test de la chaise bancale est peut-être un mythe dans certains cas, une réalité dans d’autres. Mais la vraie leçon est stable, elle : un imprévu ne doit pas piloter votre entretien. Votre objectif est de rester maître du rythme, de votre communication et de votre structure. Si la situation se présente, vous la traitez avec calme, puis vous revenez immédiatement à ce qui compte : la valeur que vous apportez.

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