King Pact – Organisme de coaching en recherche d'emploi et entretien d'embauche

Vous recevez un message qui tombe pile au bon moment : une entreprise vous propose un entretien, parfois dans la journée. Le poste colle à votre profil, la formulation est professionnelle, et on vous explique qu’il faut aller vite car le process est court. Vous êtes flatté, soulagé… et c’est précisément là que le piège se referme.

Depuis quelques mois, les candidats sont de plus en plus exposés à des arnaques à l’emploi qui imitent les codes du recrutement : convocations, tests, visios, formulaires RH, voire faux échanges avec un soi-disant manager. L’objectif n’est pas de vous embaucher. C’est de récupérer vos données, votre argent, ou d’installer un logiciel malveillant sur votre ordinateur.

Pourquoi les entretiens d’embauche inattendus sont une aubaine pour les cybercriminels

La recherche d’emploi est un contexte émotionnellement chargé. On veut avancer, on répond vite, on se met en conformité avec ce qu’on pense être les attentes du recruteur. Les cybercriminels exploitent trois leviers simples :

  • L’urgence : entretien dans deux heures, offre à valider aujourd’hui, dossier à compléter avant minuit.
  • La crédibilité : logo d’entreprise, signature RH, mentions de LinkedIn, vocabulaire “process” et “onboarding”.
  • La projection : promesse d’un CDI, d’un bon salaire, d’un télétravail généreux, d’un recrutement rapide.

Ce cocktail pousse à ignorer des signaux faibles : une adresse e-mail étrange, un lien raccourci, une pièce jointe inattendue ou une demande d’informations trop intrusive trop tôt.

Les scénarios d’arnaques les plus fréquents pendant un faux process de recrutement

1) Le faux entretien express avec demande de documents sensibles

Vous recevez une convocation : pour gagner du temps, on vous demande d’envoyer avant l’entretien une copie de pièce d’identité, un justificatif de domicile, parfois un RIB. Présenté comme une formalité RH, ce paquet de données suffit pourtant à alimenter des tentatives d’usurpation d’identité.

Ce qui doit vous alerter : on exige ces documents avant même un premier échange sérieux, ou via un canal peu standard (messagerie instantanée, e-mail douteux, formulaire non sécurisé).

2) Le test technique qui installe un logiciel

On vous envoie un “exercice” à réaliser : un fichier à ouvrir, un outil à installer, ou un lien vers une plateforme imitant un service connu. Parfois, l’objectif est de faire télécharger un programme malveillant, ou de vous faire saisir vos identifiants sur une page de phishing.

Réflexe utile : si un test nécessite une installation, demandez une alternative (Google Doc, PDF, exercice sur un dépôt officiel) et vérifiez l’URL au caractère près.

3) La fausse promesse d’embauche et l’arnaque aux frais

Après un échange rapide, on vous “valide” et on enclenche l’onboarding : achat de matériel, frais de dossier, avance pour un logiciel. Le prétexte varie, le mécanisme est le même : vous faire payer quelque chose qui n’existe pas.

Règle simple : un employeur sérieux ne vous demande pas d’argent pour être recruté. S’il y a du matériel, il est fourni, ou remboursé via un cadre clair après embauche réelle.

4) Le faux recruteur sur LinkedIn qui bascule sur WhatsApp/Telegram

Le contact commence sur un réseau pro, puis on vous propose de continuer ailleurs “par praticité”. C’est souvent le moment où les demandes deviennent floues et où les liens suspects apparaissent.

Ce qui cloche souvent : un profil récent, peu de relations, des incohérences dans le parcours, ou une insistance à quitter les canaux officiels de l’entreprise.

Les signaux d’alerte : check-list rapide avant de cliquer ou d’envoyer vos infos

Avant de répondre à un entretien inattendu, passez ces points en revue. L’idée n’est pas de devenir parano, mais de ralentir de 5 minutes pour éviter des semaines de galères.

  • Adresse e-mail : correspond-elle au domaine officiel de l’entreprise (ex : @entreprise.com) ? Attention aux variantes subtiles.
  • URL : le lien mène-t-il au site officiel ? Méfiance avec les liens raccourcis ou les domaines bizarres.
  • Orthographe et ton : trop d’approximations, tournures étranges, signature incohérente.
  • Process irréaliste : embauche en 24h sans entretien approfondi, ou salaire très élevé sans vérification.
  • Demandes prématurées : pièce d’identité, RIB, paiement, installation de logiciel, capture d’écran, code reçu par SMS.
  • Canal imposé : uniquement WhatsApp/Telegram, refus de passer par une adresse corporate ou un outil classique.

Storytelling : deux situations réalistes… et comment s’en sortir

Cas 1 : l’entretien “dans l’heure”

Camille, cadre en transition, reçoit un e-mail d’un prétendu recruteur : entretien visio dans 60 minutes, “car le manager a un créneau”. On lui demande de confirmer via un lien et de remplir un formulaire. Stress positif : enfin une touche. Mais en regardant l’URL, elle remarque un domaine qui ressemble au nom de l’entreprise, avec un tiret en plus. Elle cherche le nom du recruteur sur le site officiel et ne le trouve pas.

Son bon réflexe : elle contacte l’entreprise via le standard (numéro du site officiel) et confirme que personne ne l’a sollicitée. Elle évite de justesse un phishing.

Cas 2 : le test “à installer”

Yanis postule à un poste en télétravail. On lui envoie un “outil d’évaluation” à installer. Le fichier n’est pas hébergé sur une plateforme reconnue et le mail insiste sur l’urgence. Plutôt que d’ouvrir, il demande si le test existe en version web et propose une alternative : répondre à des questions par écrit.

Résultat : plus aucune réponse. Mauvais signe… mais bonne décision.

Comment sécuriser votre recherche d’emploi sans ralentir vos candidatures

Protéger sa candidature ne veut pas dire répondre deux jours plus tard à tout. L’idée, c’est d’avoir une routine simple, reproductible, et rapide.

Adoptez une méthode en 6 étapes (10 minutes maximum)

  1. Vérifiez l’identité : nom, fonction, présence sur le site de l’entreprise, profil LinkedIn cohérent.
  2. Contrôlez le domaine e-mail : attention aux imitations (une lettre en plus, un .net au lieu d’un .com).
  3. Analysez la demande : documents sensibles, installation, argent, codes SMS = stop immédiat.
  4. Revenez au canal officiel : proposez un échange via e-mail corporate ou outil RH habituel.
  5. Faites une recherche rapide : “nom de l’entreprise + arnaque recrutement” peut révéler des alertes publiques.
  6. Gardez des preuves : captures d’écran, e-mails, liens. Utile si vous devez signaler.

Quels documents envoyer, et à quel moment ?

Sans inventer de règle universelle (chaque entreprise a ses pratiques), un principe protège presque toujours : plus le process est avancé, plus les informations demandées sont légitimes. Un CV et éventuellement un portfolio au début, oui. Un RIB ou une pièce d’identité dès le premier message, non.

Si on vous demande des documents, vous pouvez répondre de façon professionnelle :

  • Proposition : envoyer les justificatifs uniquement après validation finale et via le canal RH officiel.
  • Alternative : masquer certaines informations (ex : numéro complet) tant que l’embauche n’est pas confirmée.

Le rôle du coaching : gagner en vigilance sans perdre en impact

La difficulté, c’est de rester prudent tout en étant réactif et convaincant. Un accompagnement aide justement à poser un cadre : quels signaux vérifier, comment répondre sans paraître méfiant, comment structurer un process candidat propre.

Avec King Pact, les candidats travaillent notamment sur la préparation aux questions classiques et pièges et sur la manière de se présenter en début d’entretien. Or, ces deux éléments servent aussi de protection : quand vous savez cadrer un échange, demander des précisions et reformuler, vous repérez plus vite les incohérences typiques d’un faux recruteur.

Autre point concret : la personnalisation du CV et le plan d’action pour décrocher des entretiens. Mieux vous ciblez vos candidatures, moins vous dépendez d’opportunités “tombées du ciel” qui sont parfois les plus risquées. King Pact intervient ici comme un accélérateur, mais aussi comme un filtre qualité dans votre démarche.

Pour aller plus loin côté préparation, vous pouvez aussi consulter des ressources utiles du blog, par exemple : Coaching Entretien d’embauche, ou encore un accompagnement plus global via Coaching Recherche d’emploi et un travail de repositionnement avec Bilan de compétences. L’idée : sécuriser votre stratégie, pas seulement survivre aux arnaques.

Conclusion : un entretien inattendu n’est pas forcément une arnaque, mais il mérite une vérification

Un recruteur peut vous contacter rapidement, un process peut être court, et une opportunité peut arriver sans prévenir. Le problème, c’est quand l’urgence sert à vous empêcher de vérifier. En mettant en place une routine simple (contrôle du domaine, cohérence du profil, demande raisonnable, canal officiel), vous protégez vos données et votre énergie… tout en restant performant dans votre recherche.

Et si vous sentez que vous naviguez entre candidatures, entretiens et doutes sur la légitimité des contacts, un accompagnement personnalisé peut vous aider à retrouver une méthode claire. King Pact travaille justement cet équilibre : réactivité, crédibilité, et maîtrise des échanges.

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